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"Cons'homme"

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Témoignages écovillage

Pour apprendre de l’expérience des autres, à lire impérativement cet article très complet: Ecovillages: utopie ou réalité? et sa deuxième partie.

J’ai trouvé des témoignages dans des forums: Spirit Partage, La Maison Bleue (à partir du même message), Les insoumis. Je copie ici des nombreux textes qui m’aident à savoir à quoi m’attendre et à prévenir les problèmes:

« D’après les témoignages que j’ai pu lire, c’est loin d’être évident de vivre en éco villages , faut un très bon système de communication à la base et des gens très motivés pour porter le projet. »

« Ce qui permet de créer une bonne ambiance c’est que chacun fasse passé le désir de son coeur AVANT de le désir de son égo. C’est une question de maturité individuelle. L’égo aime les conflits inutiles, l’égo veut toujours avoir raison, dominer l’autre etc. Le coeur quand à lui désir la paix parce que c’est ce qui le rends heureux mais çà demande parfois de « s’assoir » sur son égo (et l’égo a horreur de çà ) »

« J’ai déjà vécu dans une communauté où le but étais d’être complètement autonome. C’est tout à fait possible de se passer d’EDF, du réseau d’eau et du gaz sans perdre ni en confort ni en qualité de vie. Par contre au niveau alimentaire c’est une autre paire de manche, bien sûr, ce village aura des jardins et des vergers mais atteindre l’autonomie alimentaire totale est difficile. Pour l’avoir vécu, je n’ai pas envi de retenter l’autonomie alimentaire totale, par contre une autonomie partielle, oui avec grand plaisir. J’ajouterai que même au moyen âge les communautés avaient des marchands qui permettait d’échanger la nourriture d’une communauté à une autre et tout le monde y gagne parce que personne n’aime manger tout le temps la même chose (ce est souvent le problème d’une communauté autonome en nourriture) »

« C’est à chacun d’être autonome en argent. Certains créerons une entreprise, d’autres serons salariés, d’autres serons au RMI etc… Peu importe du moment que chacun de se prend en charge. Ceci dit, lorsqu’on vit sans payer de loyer (sauf la participation aux impôts locaux/fonciers mais c’est rien à coté d’un loyer). Lorsque l’on ne paie pas d’electricité, de gaz, d’eau ou de chauffage. Et que l’on produit soi même une partie de sa nourriture. La vie devient beaucoup moins chère. Vivre de manière écologique est aussi très économique. »

« Beaucoup d’expériences communautaires ne durent pas longtemps tout simplement parce que les principes de fonctionnement ne sont pas clairs ou alors sont mal conçu au départ. »

« Les principes de liberté, de responsabilité, de respect de l’intimité et d’autonomie individuelle sont des bases solides sur lesquelles on peut construire du sain. »

C’est long, je mets le reste sur la page suivante…

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Ecolieu, propriété collective ?

On rencontre sur Internet d’autres personnes qui veulent créer un écovillage et on découvre qu’ils commencent par chercher de l’argent et un terrain. C’est normal, mais il n’est pas du tout évidant de trouver une solution quand l’argent et les intérêts de différentes personnes s’en mêlent.  Beaucoup de gens se démotivent et les bonnes initiatives ne voient pas le jour.

Cela fait des années que nous réfléchissons sur la création d’un écovillage, en concentrant nos efforts sur le problème comment trouver un bâtiment/terrain approprié et des personnes désireuses d’y investir avec nous. Cette année, nous avons créé un SEL, pris goût des échanges sans argent et rencontré des gens de la région qui nous ressemblent. Maintenant nous avons envie d’aller plus loin, de vivre des échanges, de ne plus avoir besoin d’aller au magasin, de trouver tout dans la communauté. Et de créer enfin cet écovillage, en l’adaptant à notre réalité.

La plupart des gens que nous connaissons, qui cherchent à vivre autrement, ont déjà une maison et se sont lancés sur le chemin de l’écologie. Est-ce que c’est si important de vivre ensemble? Est-ce que c’est grave la propriété privée?

L’écovillage Clos du Doubs (le seul écovillage suisse? Nous l’avons visité il y a 5 ans ou plus) est constitué de trois fermes distantes de quelques kilomètres et d’une maison dans la ville voisine (10 km). Preuve qu’il n’est pas nécessaire d’être voisins pour dire que c’est un écovillage. Nous pensons parler plutôt d’éco-réseau.

Il semble que les communes n’aiment pas tellement les regroupements type écovillage (ou c’est que en France?), on peut lire sur Ecopédia: « Implanter un écovillage constitue pour une municipalité « un État dans l’État ». Les lois et règlements municipaux en vigueur ne se prêtent pas nécessairement à la constitution de ce genre d’entité et aux activités qu’elle risque de générer. Au contraire, avec les années, les municipalités ont plutôt eu tendance à se protéger de toutes sortes de regroupements en s’équipant de règlements municipaux qui peuvent être de sérieux freins aux écovillages. »

Et encore des problèmes pour la propriété collective, trouvé sur la page d’EDEN: « Vu les problèmes que rencontrent les collectifs dans cette période troublée, nous réfléchissons à une formule intégrant la propriété individuelle avec une charte de la propriété qui reprendrait les valeurs d’universalité de la terre et de gardien plutôt que de propriétaire = celui qui possède. »


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Ecovillage

L’idée de créer une communauté écolo, solidaire et autosuffisante vient des écovillages, alors j’ai regardé d’abord ce que je pouvais prendre de leur concept. Voici des petites phrases qui me parlent, c’est souvent la même chose mais dit avec d’autres mots, c’était difficile de faire le tri :

  • fournir une meilleure qualité de vie basée sur la satisfaction des besoins fondamentaux
  • procurer un sentiment d’appartenance et de sécurité favorisant une participation active à l’effort collectif
  • réduire les dépenses, accordant à l’individu plus de temps pour ses loisirs et ses rapports sociaux
  • favoriser un fonctionnement équitable plutôt que caritatif
  • autonomie collective en matière économique et énergétique
  • lieu d’expérimentation et de démonstration des idées et technologies nouvelles propres à faire évoluer les sociétés humaines vers un futur désirable
  • parfaitement intégré dans le tissu local, économique et institutionnel, dont il constitue un pôle attractif et innovant
  • refus répété de toute idéologie obligatoire ou dominante, de tout comportement sectaire ou de fermeture envers le monde extérieur
  • intégrer un environnement social d’entraide ayant un faible impact sur l’écosystème
  • respect de la liberté individuelle dans la dimension collective du projet
  • consensus dans les prises des décisions
  • un document accessible et évolutif, de type charte ou convention, reflète le fonctionnement social de la collectivité
  • modification du rapport à la consommation (priorité à la consommation locale), associée à la réalisation d’économies d’énergie et l’utilisation maximale des énergies renouvelables
  • minimiser la production des déchets et la possibilité de recyclage autant que possible sur place
  • valoriser une meilleure utilisation des ressources naturelles par la réduction, la récupération et la réutilisation
  • retour à une vie simple et naturelle, avec le minimum d’attaches au vieux système
  • créer ensemble un mode de vie convivial et juste, avec une empreinte écologique minimale

« La dimension humaine, la richesse des relations d’amitié, la persistance des désirs et de l’idéalité, constituent certainement l’axe majeur du mouvement des éco-villages, celui qui déterminera leur création, leur succès ou leur stagnation. »

« C’est l’aspect collectif qui constitue la plus grande des difficultés. Décider, construire, avancer ensemble est un véritable défi dans une société où l’individualisme prime. Derrière un projet avorté se trouve généralement un problème de relations humaines. Mais la collectivité est également un atout : échange de connaissances, mutualisation des savoirs, partage d’outils et machines (véhicules ou électroménager par exemple) et surtout, stimulation permanente pour approfondir sa démarche. »

« La viabilité d’un éco-village suppose la création de structures économiques efficaces, alliée à la pluriactivité. La palette des activités proposées revêt une grande diversité, chacune d’elle bénéficiant de la synergie économique générée par l’ensemble des autres :

  • développement de l’agriculture biologique
  • accueil de visiteurs pour des motifs variés : tourisme, classes vertes, soins et remise en forme, apprentissage et information sur les activités présentes dans l’éco-village
  • création de PME spécialisées dans un secteur technologique précis, par exemple dans le domaine de la santé, des matériels pédagogiques, des communications, de la construction saine. des énergies renouvelables…
  • activités et événements artistiques et artisanaux, certains éco-villages pouvant comprendre des ateliers d’artistes, des studios pour musiciens ou comédiens
  • chantiers de rénovation ou de construction
  • expériences pédagogiques nouvelles

Ajoutons deux éléments importants pour les futurs habitants d’un éco-village:

  • le développement des technologies de communication rendant possible pour de nombreuses professions le travail à distance, beaucoup de personnes exerçant déjà une profession pourront s’installer à temps partiel dans un éco-village en effectuant périodiquement des déplacements vers leur lieu d’activité initial.
  • à revenu égal, le niveau de vie peut être nettement plus élevé dans un éco-village que dans une ville, parce que les postes principaux (alimentation et logement) seront beaucoup moins importants, grâce aux jardins collectifs ou individuels et à la possibilité d’acquérir ou de louer son logement pour un coût relativement modique. »
Depuis les descriptions détaillées du Réseau Français des Ecovillages et Ekopédia


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Eco-futur ?

J’étais activement engagée pour l’écologie, je voulais changer le monde avec mon art… Maintenant je ne suis motivée de créer pour faire réfléchir les autres, j’ai des buts beaucoup plus égoïstes, mais je reste quand même écolo ;-)

Nous avons créé le SEL Glânois & Alentours qui a démarré très fort, 52 membres et 230 échanges après moins de 5 mois de fonctionnement! Ça me plait tellement que j’ai envie d’aller plus loin, de vivre des échanges sans argent, de ne pas avoir besoin d’aller au magasin parce que je trouve tout ce qu’il me faut dans notre communauté.

C’est un vieux rêve d’André et moi, créer un éco-village. Mais il faut beaucoup d’argent pour avoir des bâtiments groupés, créer physiquement le « village ». Maintenant notre idée est d’imaginer une alternative sans vivre ensemble et devoir investir, chacun garde sa maison et sa vie privée, mais « travaille » et « consomme » dans la communauté en évitant de faire partie de la société de consommation. Quelque chose entre éco-village, SEL, jardin communautaire et groupe de décroissance. Prendre le meilleur de tout et l’adapter aux possibilités et aux souhaits des gens du région intéressés par ce projet.

En attendant, j’ai décidé d’utiliser ce site pour publier mes recherches et mes réflexions sur le sujet.


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Nature morte : Ours souriant

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Nature morte : A louer

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Nature morte : Arbres nus

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J’avais envie de vous montrer ça depuis un moment, c’est déjà le printemps! Mais cette année il fait trop froid, ici les arbres sont encore nus…

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SEL Glânois et Alentours

Coucou, ça va?

Je travaille depuis des mois sur un grand projet – la mise en place d’un SEL (système d’échange local) dans ma région. J’ai créé un site pour gérer tout en ligne. Je vois le bout mais il y a encore beaucoup d’améliorations possibles… Contactez-moi pour plus d’infos sur notre SEL (dans la Glâne, en Suisse) :

http://selglanois.ch

Une petites vidéo pour montrer ce que c’est un SEL et comment ça marche. Chez nous, la comptabilité se fera pas Internet et on utilisera des sésames comme monnaie d’échange: 1 heure = 20 sésames

Systeme d’échange local, exemples concrets envoyé par Aujourdhui-Demain. – Regardez plus de vidéo vie pratique.

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OH! chaud

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Nature morte : Cendrillon en herbe

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Ma pensée écologique:

"Je ne suis pas un mouton
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Je suis assez créative
pour imaginer comment
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